Page suivante Page suivanteGéologie....
Le castillonnais est l'un des quatre pays du Couserans. En 1590, une archive de Saint-Lizier dit en vieux français : "...il est nothoire que le diocèse de coserans estre divisé en quatre partz appellés le premier de la Rivière (de Saint-Lizier à Prat), le second de Seronès, le troysième de Castilhon et le quatrième infra-Baup, dict de Coserans (de Saint-Girons à Oust, Seis, Massat)" Comme tous les pays de montagne, le Castillonnais est délimité géographiquement par ses hautes crêtes frontalières avec l'Espagne, il voisine par le Val d'Aran la Maladetta et le pic d'Aneto, sommet culminant des Pyrénées à 3404 mètres d'altitude., par ses vallées du bassin du Lez (vallées du Biros, Castillon, Moulis), par ses bassins affluents principaux du Balamet (vallée de Bethmale), de la Bouigane (vallée de Bellongue) et du Baget (Vallée de Balaguères). Dans le Ribérot, les blocs granitiques issus du massif Trémul-Valier, entrainés par les glaces se suivent sur une haute ligne du Pla de la Lau jusqu'à Ayer. A Bordes sur Lez, tous les glaciers du bassin du haut Lez se rejoignaient : cirque de la Plagne, Vallées d'Orle, de Ribérot, de l'Etruc, de la Léau, d'Eychelle au-dessus du village d'Ourjout, les glaces étaient encore épaisses de 400 mètres. A Castillon, tous les glaciers du Haut Lez et de la Bouigane se rejoignaient en une immense mer de glace, celui de la Bellongue a été à son maximum épais de 500 mètres au-dessus du village de Portet d'Aspet, il en reste des tourbières aujourd'hui. Aux périodes les plus froides le glacier de Castillon devait s'étendre jusqu'à Moulis aux portes de Saint-Girons recouvrant la quasi-totalité des villages et hameaux actuels. Depuis l’apparition de la vie sur Terre, la biodiversité ne cesse de croître. Les espèces apparaissent et évoluent à différents rythmes, non constants, chacune développant ses propres stratégies de survie. Jusqu’au jour où ces stratégies ne correspondent plus au monde qui les entoure. L’espèce mal adaptée vient alors à disparaître. La disparition d’une espèce est un fait ordinaire. Elle devient extraordinaire lorsqu’elle touche un grand nombre d’espèces sur une grande surface géographique et dans une période géologique brève. On parle alors de crise biologique.
Météo Sortir & s'amuser Animations Arts et Actu Evénementiel Cinéma Castillon et Sentein Le petit Journal de L'Office de Tourisme Messes en Castillonnais Circuits autocaristes Tour de France 2012 Respirer & bouger Neige Randonnées Chemin de Saint Jacques Sport découverte Pêche Centre de Loisirs Castillonnais VTT et randos accompagnées Voir & savoir Cinq chemins qui parlent... Savoir-faire Patrimoine, habitat, art et histoire... Folklore, rituels et traditions Art cultuel La révolution des temps modernes Célébrités Ariègeoises Visites guidées Connaitre & reconnaître Faune et flore sauvages Faune d'élevage Géologie L'eau Ce qu'il faut savoir Services Services Commerces
PATRIMOINE ART DE VIVRE CULTURE SAVEURS SPECTACLE RANDONNEE NATURE
Accueil Accès Contact Boutique de l'Office Info Avis de publicité Taxe de séjour Réservations Dormir Chambres et tables d'hôtes Hôtels-restaurants Gîtes d'étapes, refuges et cabanes de monta Gîtes, meublés de vacances... Campings MangerOffice de Tourisme du Castillonnais Ariège - Pyrénées
Armoiries de Castillon-en-Couserans sous le règne de Louis XIV