Légendes... Les Légendes ... « Les chasseurs tirent des flèches sur les vol de palombes pour les faire descendre et les prendre dans leur filet…le petit dieu Eros tirait « souvente fois » sur les jolies et jeunes Bethmalaises...avec succès ! Et quoi d’étonnant si, quelques mois après, elles partaient comme jeunes nourrices dans de riches familles à Toulouse, Bordeaux, Paris, laissant à la maison aux soins attentifs de ses parents, le fruit vagissant de ce coquin d’archer ! »
Par delà les hautes montagnes, échanges linguistiques et légendes locales agrémenteront les veillées des chaumières Couseranaises et Aranaises.
Rituels & Traditions ...
Les Rituels ... Il était d’usage que les enfants entre 7 et 8 ans, surtout les filles, jeûnent 2 à 3 fois par semaine pendant 7 ans dans certaines vallées ; puis la période écoulée, l’offrande des jeûnes s’effectuait à l’église avec une cérémonie un peu différente selon les vallées…l’enfant portait à la main un cierge et sur la tête un petit pavillon orné de rubans dans lequel on avait soin de déposer quelques gâteaux pour le prêtre.
La Vie en Vallée ... En 1810 le petit lait de chèvre était la seule boisson des habitants de montagne dans les vallées fromagères. Qué dé mihas benc à pas (qui de la bouillie, vient au pain) !!! Jusqu’au 19ème siècle tous les habitants étaient des mangeurs de bouillie plutôt que des mangeurs de pain. Le paysan du Couserans est quelque fois quatre à cinq mois sans en manger, ne vivant que de lait qu’il fait bouillir avec un peu de farine de millet et de sarrazin sans même ôter le son mais les enfants ne sentent pas la misère, ils sont joufflus et bien portants. Quel était donc le secret de ces bonnes grosses joues ? L’air pur de la forêt et de la montagne, écrit Jacques BEGOUEN dans son essai sur la vallée de Bethmale, fruits, châtaignes, pommes et noix agrémenteront la base céréalière.
Jacques Bégouen raconte que le pain noir des paysans dont la farine était mêlée de seigle, de maïs et de millet était rationné et conservé dans une armoire fermée à clef ; il n’était consommé qu’aux époques d’abondance et aux jours de fête. Seuls les forgerons des forges à la Catalanes mangeaient du pain blanc tandis que ceux du Rancié se nourrissaient au 19ème siècle de pain noir et de bouillies… C’est la pomme de terre appelée truho dé péro introduite dans la vallée de Bethmale par jean Domenc (Péro) qui sauva la montagne de la famine en 1912 mais la catastrophe en fut plus grande en 1845 lors de la maladie de cette justement pomme de terre.
Certains clichés de cette page sont visibles sur
www.notrefamille.com Pour désigner avec tendresse un enfant, le mot « massipo » était employé.
Le tramway à Castillon les Bains fin 19ème et début 20ème siècle.
Météo S'amuser & s'informer
Animations Arts et Actu Evénementiel Cinéma Castillon et Sentein Le petit Journal de L'Office de Tourisme Messes en Castillonnais Circuits autocaristes Tour de France 2012 Respirer
Neige Randonnées Chemin de Saint Jacques Sport découverte Pêche Centre de Loisirs Castillonnais VTT et randos accompagnées Voir & savoir
Cinq chemins qui parlent... Savoir-faire Patrimoine, habitat, art et histoire... Folklore, rituels et traditions Art cultuel La révolution des temps modernes Célébrités Ariègeoises Visites guidées Connaitre & reconnaître
Faune et flore sauvages Faune d'élevage Géologie L'eau Ce qu'il faut savoir Services
Services CommercesPATRIMOINE ART DE VIVRE CULTURE SAVEURS SPECTACLE RANDONNEE NATURE Accueil Accès Contact Boutique de l'Office Info Avis de publicité Taxe de séjour Réservations Dormir
Chambres et tables d'hôtes Hôtels-restaurants Gîtes d'étapes, refuges et cabanes de monta Gîtes, meublés de vacances... Campings MangerOffice de Tourisme du Castillonnais Ariège - Pyrénées
Armoiries de Castillon-en-Couserans sous le règne de Louis XIV